Campagne de Chiesi NICU pour sensibiliser aux naissances prématurées

Les naissances prématurées perturbent le récit attendu d’une grossesse, mêlant vulnérabilité et résilience.

Dans leur campagne, Des débuts non scénarisés. Un début fragile, un avenir fortChiesi – un groupe biopharmaceutique international dont le siège est à Parme, en Italie – met en lumière les défis et les espoirs uniques entourant les naissances prématurées.

Après la Journée mondiale de la prématurité le 17 novembre, la campagne met en lumière les expériences des familles, des professionnels de la santé et le rôle central des unités de soins intensifs néonatals (UNSI).

Philip Breesch, vice-président exécutif de Franchise Care chez Chiesi, et Giulio Di Sturco, directeur de Le bord de la vie – un documentaire immersif soutenu par Chiesi, avec un pré-lancement prévu dans le cadre de la campagne, revient sur cette initiative.

Quel est l'objectif principal du Des débuts imprévus campagne?

Philippe Breesch: Le Des débuts imprévus La campagne vise à sensibiliser au problème important de la prématurité, en soulignant à la fois les dures réalités et les espoirs qui existent au sein des USIN.

Il y a plus de 13 millions de naissances prématurées chaque année, soit 1 bébé sur 10, et les décès associés représentent 1 million. Nous souhaitons sensibiliser le public aux défis auxquels sont confrontés les prématurés et leurs familles, en attirant l'attention sur leurs expériences uniques.

En mettant en valeur à la fois la fragilité et la résilience de ces bébés, nous soulignons l’importance cruciale des soins spécialisés pour leur offrir un bon départ et un avenir meilleur.

Comment Chiesi soutient-elle la communauté médicale néonatale ?

Philippe Breesch: Chiesi est profondément engagé dans la néonatalogie depuis plus de trois décennies, travaillant sans relâche aux côtés des professionnels de la santé pour améliorer les résultats pour les nourrissons prématurés.

Grâce à des partenariats stratégiques, nous investissons continuellement dans des recherches révolutionnaires et des traitements innovants qui améliorent les soins néonatals.

En partageant les meilleures pratiques et en favorisant l'échange de connaissances, nous visons à responsabiliser les équipes des USIN et à soutenir les associations de patients et les familles dans leurs parcours difficiles.

Notre dévouement inébranlable a contribué à améliorer les taux de survie et les résultats de santé des nourrissons prématurés dans plus de 80 pays à travers le monde.

The Edge of Life offre un aperçu unique de l’intérieur de l’USIN. Pouvez-vous partager ce qui a inspiré ce projet ?

Giulio Di Sturco: Le projet a commencé de manière inattendue lors de vacances en Toscane, où j'ai rencontré Charles Roehr, un expert en néonatologie de l'hôpital Southmead de Bristol.

Sa perspicacité, surtout après avoir reconnu la tétine distinctive de ma fille prématurée, a suscité une idée : documenter le monde émotionnel et stimulant de la néonatalogie.

Conçu à l'origine comme un projet photographique, il a évolué après une semaine à l'UNSI de Bristol, où j'ai réalisé que le film pouvait capturer son essence : les sons, la distorsion du temps et les émotions dans la « Bulle », comme le personnel appelle cet espace surréaliste et presque intemporel.

De plus, en utilisant des formats tels que des images à 360 degrés provenant d'incubateurs, le projet simule la perspective d'un nouveau-né.

Quel est l’objectif principal du documentaire et quel message espérez-vous transmettre aux téléspectateurs ?

Giulio Di Sturco: L'objectif est de fournir un regard intime sur l'intensité des soins néonatals prématurés, en abordant non seulement les aspects médicaux mais aussi le parcours émotionnel des personnes impliquées.

Nous voulons révéler ce qui se passe, que peu de gens connaissent vraiment à moins de l'avoir vécu. Mon objectif est d’amener les gens dans cette « bulle », pour transmettre l’intensité et le dévouement des médecins, des infirmières et des familles. C'est aussi une manière de rendre ce qu'on m'a donné.